Dans cet épisode de Road to Glory (RTG) sur FC 26, le créateur se retrouve face à une série de décisions cruciales : refonte du milieu défensif, test d’un nouveau Arturo Vidal SBC, hésitation sur Ronaldinho en MOC, gestion de packs avant la Team of the Year et adaptation au dernier patch jugé très lourd. Le tout dans un contexte où les playstyles défensifs et de finition semblent plus importants que jamais.
Alors qu’il reste fidèle à sa formation fétiche en 4-2-3-1, la mise à jour oblige à repenser les rôles : interceptions trop fortes, tacles moins fiables, tempo du jeu ralenti. Au centre de tout ça : le poste de CDM (milieu défensif central), devenu clé pour survivre à la pluie d’Interceptions+ et aux contre-attaques.
La vidéo s’ouvre sur un point précis : il doit trancher sur son milieu défensif principal. En 4-2-3-1, les deux milieux centraux dictent le rythme, sécurisent la relance et protègent les axes. Avec le nouveau patch qui favorise encore plus les interceptions et le jeu placé, le choix des profils devient décisif :
Le créateur rappelle qu’il a récemment terminé une série en 14–1, preuve que la base de son équipe fonctionne. Mais le nouveau patch change tellement le ressenti que même une structure solide peut devoir être recalibrée.
Au cœur de la réflexion se trouve une milieu féminine Thunder Struck, que beaucoup de pros considèrent comme l’une des meilleures cartes du jeu à son poste. Le créateur la décrit comme quasi parfaite :
Le problème est purement positionnel : elle ne peut évoluer qu’en MOC (CAM) ou MC (CM), pas en MDC (CDM). Dans un 4-2-3-1 où il tient à ses deux milieux défensifs, il ne peut pas l’exploiter comme pointe basse ou sentinelle.
Il explique que la mise à jour pousse beaucoup de joueurs à changer de schéma (4-4-2, 4-3-2-1, etc.), mais lui se sent encore à l’aise en 4-2-3-1. Renoncer à sa structure pour placer cette Thunder Struck plus bas impliquerait de revoir toute l’animation offensive et défensive. Pour l’instant, il préfère chercher un profil plus naturellement CDM.
C’est là qu’entre en scène le nouveau Arturo Vidal, fraîchement sorti en DCE (SBC). Son arrivée force le créateur à reconsidérer son plan au milieu :
Le bémol majeur reste la vitesse, en dessous des top CDM méta, ce qui inquiète pour les transitions défensives. Malgré tout, le rapport qualité/prix est jugé suffisamment bon pour qu’il se lance dans le SBC.
Il se plaint cependant de son stock de fodder : les 85–86 sont presque tous consommés. Il doit sacrifier des notes plus élevées et même une carte spéciale pour boucler le SBC, non sans lâcher quelques blagues sur la coiffure de Vidal (mohawk qu’il affirme avoir portée lui-même par le passé).
Une fois la soumission validée, Vidal rejoint le onze titulaire en tant que nouveau cœur du milieu défensif, au moins à l’essai.
La joie d’avoir craft Vidal est vite tempérée par un détail important : le système de Time Warp. Il découvre (ou se rappelle) que :
Ce plafond de note a une conséquence directe : il ne peut pas lui appliquer les meilleurs rôles et instructions via les Player Roles comme il l’aurait souhaité. Vidal se retrouve coincé avec un rôle de box crasher, un profil de milieu qui se projette très souvent dans la surface adverse.
Le créateur voulait au contraire en faire un playmaker plus reculé, capable de dicter le tempo depuis la base du milieu. Ne pas pouvoir ajuster ce rôle à cause de la limite de note le frustre énormément et le pousse à douter du long terme avec cette carte.
Pour juger réellement Vidal, il lance son dernier match Gauntlet. L’objectif est double : boucler les défis et voir comment Vidal se comporte dans un match à enjeu.
Résultat : Vidal marque très rapidement, ce qui déclenche une grosse réaction de surprise et de satisfaction. La capacité du Chilien à se projeter et finir les actions est indéniable.
Mais le problème structurel ressort instantanément : en mode box crasher, Vidal joue souvent trop haut. Il quitte parfois sa zone défensive pour se projeter entre les lignes, laissant des espaces dans l’axe. En Gauntlet, ce n’est pas dramatique, mais en FUT Champions, ce type de comportement peut coûter cher sur les contre-attaques.
Suite à son but, l’adversaire quitte le match. Le créateur explique qu’il aurait volontiers concédé un but, car il ne lui manquait qu’un but marqué pour terminer l’objectif. Malgré tout, il valide le Gauntlet et sécurise tous ses packs et récompenses.
Avec le Gauntlet fini, il prend le temps d’analyser une autre option de milieu défensif : une joueuse canadienne capable de jouer plus bas, avec un rôle de deep-lying playmaker / holding. Ses points forts :
Le créateur insiste sur le fait que les playstyles sont devenus la nouvelle méta. Là où auparavant les stats brutes primaient, désormais un joueur avec les bons traits de passe ou d’interception peut paraître largement au-dessus de sa note générale.
Parallèlement, il mentionne qu’il progresse lentement dans le Season Pass et qu’il n’a pas encore décidé de prendre la version étendue. Pour un RTG, chaque ressource compte : pack, XP, choix de récompense… et ça influence le timing des DCE et des achats sur le marché.
Il repère ensuite un SBC 85+ répétable qui exige :
Il hésite longtemps, car il est conscient que :
Malgré ce discours rationnel, il craque et en fait un. Le résultat : un simple walkout or, Gabriel (DC), qui illustre bien sa crainte initiale. Il conclut que pour l’instant, il vaut mieux :
Il admet ne pas aimer garder les packs en stock, préférant les ouvrir immédiatement, mais reconnaît que ce n’est probablement pas optimal en ce moment.
Une des séquences les plus fortes de la vidéo concerne Ronaldinho. C’est son joueur préféré de tous les temps, mais il a l’impression de ne pas marquer assez avec lui. Pour quelqu’un qui se considère habituellement très efficace devant le but, c’est frustrant.
Il met en avant un point clé : dans FC 26, les playstyles de finition font une énorme différence. Une carte avec de bons traits de tir (finesse, power shot, acrobatique, etc.) peut surperformer une icône techniquement supérieure, mais moins spécialisée dans la finition.
Il cite Perez comme exemple : un joueur qui, grâce à ses playstyles de tir, lui permet de marquer énormément. En consultant ses positions alternatives, il se rend compte que Perez peut évoluer en MOC, ce qui ouvre la porte à un remplacement direct de Ronaldinho dans le cœur du 4-2-3-1.
Il n’est pas prêt à abandonner définitivement Ronaldinho, mais il se donne une période de test : jouer quelques matchs avec Perez en MOC pour voir si le rendement en buts s’améliore, puis éventuellement revenir à Ronaldinho si la différence n’est pas significative ou si le feeling tactique change.
En toile de fond, tout cet épisode est dominé par un ressenti très partagé dans la communauté : le patch a ralenti le jeu. Le créateur décrit un gameplay :
Il s’inquiète particulièrement du playstyle Intercept+, qu’il juge peut-être cassé et potentiellement le trait le plus important du moment. Son problème : seul un de ses joueurs possède Intercept+. Sa construction d’équipe à long terme était basée sur d’autres playstyles (jockey, anticipate, passes), et ce patch semble basculer la méta en faveur d’un autre type de profil.
Il pose deux questions implicites :
En fin de vidéo, il invite les joueurs à partager leur ressenti : trouvent-ils, eux aussi, le jeu plus lourd ? Ont-ils l’impression que les interceptions sont devenues omniprésentes ? Cette discussion communautaire est essentielle pour comprendre si son expérience est isolée ou reflète une tendance générale.
Au-delà des choix tactiques, un RTG met aussi en lumière un aspect fondamental de FC 26 : la gestion des crédits et des investissements. Entre les SBC, les packs, les icônes et les cartes événementielles, il est très facile de dilapider son budget sans réel retour in game.
Pour les joueurs qui ne veulent pas passer des heures sur le marché ou qui n’aiment pas trop le trading, il est tentant de chercher des solutions rapides pour renforcer son effectif. C’est là qu’interviennent des plateformes spécialisées comme ItemD2R.com, qui proposent des services autour du jeu et notamment l’achat credit fut pour les joueurs de FC 26.
En ayant plus de credit fut à disposition, il devient plus simple de :
Bien sûr, quels que soient les moyens utilisés, la clé reste une gestion intelligente : ne pas surpayer des cartes qui seront dépassées par la méta, éviter de faire tous les DCE par réflexe, et prioriser les joueurs qui correspondent à son style (playstyles, poste, profil défensif/offensif). En combinant un bon sens de la construction de squad avec des ressources supplémentaires obtenues via des sites fiables comme ItemD2R.com, il est possible de maintenir un RTG compétitif tout au long de la saison, même lorsque les patchs viennent chambouler les habitudes de jeu.
Ce RTG illustre parfaitement le FC 26 actuel : un jeu en constante évolution, où un patch peut transformer la valeur d’un playstyle ou d’un poste du jour au lendemain. Entre un Vidal box crasher efficace mais parfois trop offensif, une Thunder Struck monstrueuse mais mal positionnée, et le débat Ronaldinho vs Perez en MOC, chaque décision a un impact réel sur les résultats en ligne.
Les enseignements principaux à retenir :
En attendant les prochaines mises à jour et les gros événements comme TOTY, la meilleure approche reste de tester, d’analyser son ressenti comme le fait le créateur, et d’ajuster progressivement son effectif plutôt que de tout casser au moindre patch.
Si tu te reconnais dans ce gameplay plus lent, ces interceptions omniprésentes et ce besoin d’un CDM parfait, tu n’es clairement pas seul. FC 26 est devenu un jeu où la réflexion tactique, les playstyles et la gestion de club comptent autant que le skill pur manette en main.