Dans cet épisode FC 26 en mode RTG (Road to Glory), le créateur démarre son dernier bloc de matchs de Weekend League dans une position idéale : 7–0 avec huit rencontres restantes. L’objectif est clair : viser le 15–0, tout en testant en conditions réelles une version évoluée d’un milieu iconique de type “Gullit”. Le contexte est parfait pour juger :
Au cœur du dispositif, deux cartes dominent les débats : un Zico totalement “broken” en numéro 10, et ce fameux Gullit EVO, monstrueux sur le papier mais pas exempt de défauts en match. Le run va se terminer en 14–1, entre gros matchs, rage quits, frustration sur la finition et récompenses assez décevantes pour un tel bilan.
Dès le début, le créateur présente son projet : une carte évoluée de type Gullit, montée étape par étape via plusieurs évolutions gratuites et payantes. Sur le plan brut, la carte est impressionnante :
Mais un point le tracasse : il regrette certains choix de playstyles au moment de l’évolution. La carte n’a pas de finesse shot ni de low driven shot, ce qui va peser sur les sensations en finition.
En match, un problème ressort immédiatement : le temps de déclenchement des frappes. Par rapport à ses autres offensifs, Gullit semble :
Le créateur admet aussi un biais : il a pris l’habitude, avec d’autres cartes, de tenter systématiquement des low driven, alors que cette version de Gullit n’en dispose pas. Résultat : il force des gestes qui ne sont pas optimisés pour les caractéristiques de la carte.
Malgré ces limites, les stats parlent en sa faveur : Gullit plante un triplé dès son premier match en tant que MOC. Sa contribution offensive est réelle : il se place bien, se projette, frappe fort, et son passing est d’un niveau élite. Pourtant, le créateur en arrive rapidement à une conclusion :
Il estime finalement que son meilleur rôle est sans doute MC offensif dans un 4-2-3-1 ou 4-3-3, plutôt que MOC principal. C’est une carte très forte mais pas parfaite, qui montre bien l’importance des playstyles dans FC 26.
Si l’épisode tourne beaucoup autour de Gullit, c’est pourtant Zico qui ressort comme la star absolue du projet RTG. Le créateur n’hésite pas :
Zico se distingue par :
Plusieurs rencontres du Weekend League basculent grâce à un but éclair ou une action de génie de Zico. Il est décrit comme “différent”, ce genre de carte qui change vraiment le niveau d’une équipe.
Au fil des matchs, le créateur affronte plusieurs adversaires en 4-4-1-1, une formation qu’il décrit comme très forte et très méta cette année. Contre un joueur de niveau élite, ancien top 100 mondial, il subit justement cette structure :
Il reconnaît ouvertement la puissance de cette compo et admet qu’il pourrait probablement gratter une victoire de plus en jouant lui aussi la meta.
Malgré tout, il choisit de rester en 4-2-3-1. Pour lui, cette formation offre :
Il insiste sur un point important pour tous les joueurs de FC 26 : le plaisir de jeu doit primer sur la chasse au résultat absolu. Même si le 4-4-1-1 semble plus fort sur le papier, il préfère garder ses automatismes en 4-2-3-1, quitte à sacrifier le 15–0 pour un run 14–1 plus “fun”.
Au moment où commence l’épisode, le compteur affiche 7–0. Rapidement, grâce à un premier match maîtrisé où Gullit et Zico marquent et où Gullit signe un triplé, il passe à 8–0. Tout semble indiquer un run parfait.
C’est alors qu’arrive le choc contre l’adversaire en 4-4-1-1, identifié comme un joueur de niveau pro/élite déjà croisé par le passé. Le script du match :
Score final : défaite 5–2, avec un sentiment mêlé de frustration et de respect. Frustration, car le rêve de 15–0 s’envole. Respect, car l’adversaire est un joueur “top 100” reconnu.
Il rappelle ensuite un aspect mental souvent négligé : le match qui suit une défaite est souvent le plus compliqué à gérer. On a tendance à :
Dans ce match précis, il commence d’ailleurs par encaisser le premier but. Mais il réussit à se calmer, reconstruire son jeu, et s’appuie sur son duo Peanut – Zico, ainsi que sur un Gullit plus à l’aise, pour renverser la vapeur. L’adversaire finit par rage quit, ce qui lui permet de “reset mentalement” et de relancer la série positive.
La suite du Weekend League est marquée par :
Il atteint progressivement 11–1 puis 12–1, avant de se présenter au dernier match du week-end. Au coup d’envoi, il annonce que, victoire ou non, il est déjà satisfait :
Dans cette ultime rencontre, il déroule : but rapide de Ronaldo, puis d’autres réalisations, notamment de Pina. Le match se transforme en festival offensif, et il termine sur un score large qui scelle son 14–1 final. Un mélange de satisfaction et de frustration : “une seule rencontre a fait la différence entre 14–1 et 15–0”.
Une fois les matchs terminés, place au rituel des récompenses FUT Champions. Comme beaucoup de joueurs, il espère un gros joueur meta, pourquoi pas une carte du calibre de Messi ou une star de la promo Time-Warp.
Le verdict est malheureusement classique pour un 14–1 :
Il juge honnêtement ces récompenses très faibles par rapport à son niveau de performance. C’est un ressenti largement partagé par la communauté : même avec un gros bilan, rien ne garantit des récompenses à la hauteur, ce qui peut pousser certains à chercher des moyens plus fiables pour améliorer leur club.
Lors de la revue d’équipe de fin d’épisode, le créateur revient poste par poste :
Au milieu, le cas Gullit EVO a déjà été longuement abordé : une carte exceptionnelle en passing et présence offensive, mais pas idéale comme MOC principal. Il apparaît finalement plus équilibré en MC.
Là où il voit une marge de progression, c’est sur le poste de milieu défensif. Il évoque l’idée d’ajouter un profil à la Rodri : grand, solide, bon en interception, capable d’assurer un premier relai propre. Il cite d’ailleurs la possibilité de tester Rodri ou un joueur du même style en Rivals, pour voir si l’équilibre de l’équipe s’en trouve amélioré.
Devant, deux noms dominent le débat :
Ronaldo fait également parler de lui dans le dernier match, avec un but important qui lance la rencontre. Globalement, l’attaque est jugée très satisfaisante, avec un excellent équilibre entre puissance, technique et efficacité.
Ce type de run en Weekend League montre bien la réalité de FC 26 : pour rester compétitif, il faut constamment améliorer son club, tester des nouvelles cartes, investir dans des EVOLUTIONS et renforcer le banc. Le problème, c’est que les récompenses de FUT Champions sont souvent trop aléatoires : même avec un 14–1, on peut finir avec beaucoup de fodder et peu de cartes vraiment jouables.
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Ce run en RTG, conclu sur un excellent 14–1, offre plusieurs enseignements clés pour FC 26 :
Pour progresser en FC 26, inspirez-vous de cette approche : testez, ajustez, privilégiez le plaisir de jeu et structurez votre club intelligemment. Que vous soyez en RTG pur ou que vous dynamisiez votre progression via des crédits FC 26, le plus important reste de trouver votre style… et de faire la différence en Weekend League.